Miondo
Le miondo, féculent de manioc écrasé et cuit dans des feuilles filiformes de bananier, a fini par s’arroger la place de Roi des buffets. Et pour cause, l’« élégance » et la beauté visuelle de ces deux composés ont carrément fait d’eux, bien plus qu’un simple repas, un repas artistique qui, pendant les cérémonies de toute envergure, s’est fait aduler de tous. En effet, riches, pauvres, fonctionnaires, artisans, professionnels libéraux, diplomates, étrangers et par conséquent touristes, à force de voir ce mets si particulier, ont fini par l’aimer, l’adopter et l’adapter. « Si t’es au Cameroun et que t’as pas goûté au Ndolè miondo, alors là, t’as raté beaucoup de choses », racontent assez souvent des Européens à leurs compatriotes.
Presque omniprésent sur les buffets de grandes cérémonies ou dans des manifestations d’envergures traditionnelles ou festives, le Miondo est un mets qui ravit les palais et met quasiment tous ses consommateurs à l’unanimité de part sa beauté texturée, sa finesse filiforme et malléabilité culinaire.
Préparation
Tremper les racines de manioc dans de l’eau pendant 3 à 5 jours. Quand elles sont molles, enlever les fibres de la pulpe. Laisser fermenter de 1 jour pour égoutter. Généralement on met la pulpe émiettée dans des sacs de joutes bien fermés sur lesquels on pose des objets lourds.
Ecraser finement la pâte (pour les miondos) et un peu moins finement pour les bobolos. Emballer dans des feuilles et attacher avec des fibres bambous. Pour les miondos spécialité Douala, on forme des fins bâtonnets plats d’environ 1 cm de large et 25 cm de long, pour les attacher on en colle deux, chacune de ces parties en Douala s’appelle » dibaka « . Les miondos accompagnent beaucoup de plats, mais trouve particulièrement leur place auprès du Ndolè.
Sources:
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